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13 mai fatima

Ce qui surprend plusieurs témoins c'est « qu'il n'y a aucun accident », malgré les centaines de véhicules de tous types, les milliers de piétons, et l'absence totale de forces de police pour régler la circulation ! Pendant les cinq mois qui viennent, offrons tout particulièrement nos journées à Notre-Dame. Il s'agit du nouvel évêque de Fatima, nommé un an plus tôt. Pour S. Jaky, cet article a « clairement pour but de discréditer les deux articles du matin »[G 62],[N 65]. », « des miracles du soleil ont été signalés dans d'autres sites — à, « Comment le soleil a dansé au milieu du jour à Fatima », « fait preuve d'une objectivité rarement vue dans le, « On voit l'immense multitude se tourner vers le soleil, qui apparaît au zénith, dégagé de nuages. Mais au contraire, de «mobiliser les forces pour tout changer en bien». Le journal A Capital[N 66] réagit lui aussi en ironisant sur les « visions » de milliers de personnes, et sur « l'invention d'un tel canular ». Un tel phénomène est contre-intuitif vu que cela prend des heures pour sécher des vêtements après une pluie tenace[41]. Son statut de scientifique et le nom illustre de sa famille font de son témoignage un élément marquant parmi les autres récits[G 34]. La foule de pèlerins et de curieux présente les 13 du mois pour assister aux « apparitions de la Vierge » au côté des enfants était déjà en croissance régulière (70 en juin, 2000 en juillet, 5 000 en août, 10 000 en septembre)[G 28],[G 18]. La première visite d'un évêque sur le lieu se fait le 12 septembre 1921. S'appuyant sur les travaux de Donald Menzel, Amorin estime que des « lentilles d'air » (de composition ou température différentes) pourraient avoir perturbé la diffusion de la lumière et modifié la perception du diamètre apparent du soleil (quand les témoins l'ont vu grossir), ou même expliquer des changements de couleurs. Les témoins rapportent qu'il est alors possible de regarder le soleil directement, sans difficulté, sans douleur, sans en être aveuglé[N 34]. Dans les mois de novembre et décembre, les articles se font plus rares (mais toujours présents) dans les journaux, avec généralement des reprises de témoignages déjà édités dans d'autres publications[G 71],[N 82]. Localement, certains individus, ont tenté dans leur secteur, une « collecte de témoignages », comme le prêtre de la paroisse de Porto de Moz[N 112], qui le 25 octobre, interroge 16 personnes de différents villages et enregistre leur dépositions devant notaire[G 46],[N 113]. Un participant l'évalue à une valeur maximale de 100 000 personnes[N 28], valeur reprise dans certaines publications[G 6]. Le vent et la pluie sont tellement forts qu'un témoin indique que certaines femmes ont leur robe collée à leur corps, semblant sortir de sous la douche (toute habillée)[G 30],[G 22],[N 25]. Cette foule rassemble toutes les classes de la société[N 29],[G 31], des gens pauvres, aux personnes de la bourgeoisie et de la noblesse, des personnes peu instruites aux professeurs d'université, avocats ou juristes. Le 13 octobre 1930, l'évêque de Leiria (dont dépend Fatima), dans sa lettre pastorale « A divina Providentia » reconnait officiellement des apparitions de Fátima et autorise le culte de Notre-Dame de Fátima. Le professeur Garett[N 10] déclare même que « depuis que le miracle du soleil a été vu, tout le monde pense avoir vu quelque chose de similaire chaque jour »[C 5]. Le 13 mars 1922, 10 000 pèlerins se rendent sur les lieux, le 13 mai, ils sont 60 000[G 13] et le 13 octobre 1926 un demi-million[G 94]. Sainte Fatima peut être fêtée le 13 mai ou le 15 août. Une seule personne a indiqué n'avoir rien vu. Le mardi 16 octobre, le quotidien A Ordem[N 67], présente un article sur 2 colonnes, titré « Le cas de Fatima » où Domingo Pintos Coelho[N 38], présente les faits survenus à Fatima, plus sous forme d'un « traité de théologie », que sous la forme d'un rapport journalistique[G 63]. Le journaliste fait le compte rendu : « On voit l'immense multitude se tourner vers le soleil, qui apparaît au zénith, dégagé de nuages. Auguste Meessen a déclaré que les miracles du soleil ne peuvent pas être pris à leur valeur nominale et que les observations rapportées étaient liées à des effets d'optique provoqués par l'observation prolongée du soleil. Exactement 7 minutes 30 après le midi solaire, heure officiellement annoncée. S. Jaki, après avoir analysé et recoupé les différents témoignages des personnes ayant observé le phénomène, (et lu les études publiées par les chercheurs avant lui) écrit que « le miracle du soleil était essentiellement un phénomène météorologique »[G 109],[N 125]. On dirait qu'il se produit une éclipse. Il insiste sur le besoin de « la plus grande prudence à tenir » (sur l'annonce prématurée d'un miracle) car en cas d'explication scientifique postérieure, « un fiasco à la suite d'une exaltation précipitée ne manquerait pas d'être exploité par les ennemis de l'Église »[G 64]. La foule est regroupée par blocs compacts, parfois éloignés du lieu d'apparition. La pluie tombe sans discontinuer depuis 8 h 30 le matin (heure solaire, soit 10 h légale), à midi (heure solaire), la pluie diminue. Sur ce sujet, Stanley Jaki épingle Gérard de Sède dans son enquête sur Fatima[N 118], lui reprochant « ses manipulations des déclarations des témoins »[C 17] mais aussi de donner une citation inédite d'un homme[N 119], déjà décédé au moment où lui-même a fait son enquête sur les apparitions de Fatima, et dont le journaliste ne donne aucune information sur la façon où lui-même a pu obtenir ce « scoop »[G 105]. Le globe opaque se mouvait vers l'extérieur, tournant lentement sur lui-même, et se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. De même Meessen affirme que les changements de couleurs observées ont été très probablement causées par le blanchiment des cellules rétiniennes photosensibles[29]. Meessen soutient que la persistance rétinienne des images produites après de brèves périodes d'observation directe du soleil sont une cause probable des effets de « danse du soleil » observés ce jour-là. Après l'événement, la foule se disperse et rentre chez elle, par la piste jusqu'aux villages proches, puis par la route. Pour lui, il en est de même dans le cas de la science, et il devrait en être de même dans le cas de ce phénomène céleste[G 101],[N 111]. De son côté, la presse catholique, peut-être par prudence, par manque d'intérêt ou par peur d'un fiasco qui discréditerait l’Église, garde elle aussi le silence, n'évoquant plus le sujet jusqu'à la mi-octobre[G 25]. Et concernant les événements du 13 octobre, c'est « l'apparition d'un petit nuage de vapeur d'eau » sur le lieu de l'apparition qui attire l'intérêt des scientifiques curieux, plus que le phénomène céleste[G 73]. Voir. En 1999, c'est Stanley Jaki qui reprend toutes les publications passées sur le « miracle du soleil », analyse et critique les témoignages, récits et études de ces prédécesseurs pour faire une synthèse de la connaissance scientifique sur cet événement céleste[G 93]. Dans son analyse, le journaliste écrit que « la foule était prédisposée à la contagion de chocs électriques et de suggestion de masse »[G 70]. »[B 13]. Un témoin situé dans un village à 3 km de distance indique « qu'il ne reste presque quelques piétons sur la route » deux heures après la fin du phénomène[G 40]. Le 13 Mai 1917, à la sortie de la messe, les trois enfants se retrouvent avec leurs brebis sur la Cova da Iria, où ils rencontrent, près d'un gros chêne, « une dame habillée de blanc » qui leur demande de revenir à cet endroit le 13 de chaque mois durant 6 mois et de réciter le rosaire chaque jour. Cette expression ne semble pas avoir été reprise par la suite[G 9]. D'autres articles, plus tardifs et critiques sur l'événement, affirment que c'est l'explication « rationnelle » face aux divers témoignages[G 70]. Le parti radical a déclaré parvenir, par les mesures anti-religieuses qu'il a prises (laïcisation de l'université, interdiction de l'enseignement religieux, saisie des églises[N 5]...) à « éradiquer le catholicisme du pays en deux générations ». Le pape écrit « le soleil, qui était encore assez haut, se montrait comme un globe opaque jaune pâle, entièrement entouré d'un halo lumineux qui, toutefois, n'empêchait en aucune manière de fixer attentivement le soleil, sans en ressentir la moindre gêne. Jaki précise que si le paysage et la foule sont nets sur la photo, le ciel au-dessus de leur tête est, À noter que paradoxalement, de nombreux catholiques présents, qui décrivent des faits. De plus tous les scientifiques s'accordent sur le fait que le phénomène n'a pas été un phénomène astronomique[G 5],[N 1]. La pluie a transformé le lieu en un vaste bourbier et les pèlerins ou curieux sont trempés jusqu’aux os et transis de froid. Le matin du 13 octobre 1917, Avelino d’Almeida, rédacteur en chef du journal O Século[N 9], publie un article ironique sur les apparitions de Fátima où il ne voit que superstition et supercherie. Il ressemble à une plaque d'argent mat, et il est possible de le fixer sans le moindre effort. L'explication par un phénomène astronomique tel qu'une éclipse de soleil semble exclue car celle-ci aurait été observée par l'observatoire solaire situé dans la capitale et elle aurait été prévue par les astronome qui maitrisent bien ce phénomène[G 4]. Cet article[12], publié en première page du journal, fait l'effet d'une véritable « bombe » dans le pays, d'autant que son journal est connu pour être proche des mouvements de la libre pensée et de l'athéisme. Pages 354-355 de l'édition du 29 octobre 1917 du Ilustração Portugueza, montrant la foule regardant le « miracle du soleil ». Mais sept ans plus tard, le rapport de la commission ne rapporte aucune discussion sur la « danse du soleil »[G 2]. Signe de cette tension politique générale, et sur « les apparitions de Fatima » en particulier, différents « affrontements » ont lieu à Fatima avant et après la date du 13 octobre 1917 : Au niveau religieux, la hiérarchie catholique (les évêques du pays et bon nombre de prêtres), voient d'un œil très négatif les apparitions de Fatima, et le « miracle du soleil » (ils ne croient pas à la véracité des témoignages et considèrent qu'il s'agit d'une supercherie)[G 14], et le sont encore en 1920[G 15]. Le terme de « soleil » a été utilisé par tous les témoins pour décrire l'objet céleste vu[N 3]. Certains témoins le comparent à un, les témoins rapportent que néanmoins, par deux fois, sur de brefs épisodes, ils ont dû détourner les yeux, le soleil, durant cette phase d'observation (paisible), les nuages dans le ciel et le paysage autour des foules prennent des couleurs rose, violacée, bleu, orangée, ou jaune, quelques témoins ont également rapporté avoir observé, à certains moments, des points blancs dans le ciel, semblables ou assimilés à des. Le dernier article publié dans la presse (avant l'événement), est celui d'Alvenino Almeida[N 17], journaliste et rédacteur en chef du quotidien de Lisbonne O Século, le samedi matin du 13 octobre[12]. S. Jaki écrit « clairement certains libres-penseurs ne se sentaient pas libres de confronter les faits dont ils étaient témoins »[C 11]. Quelques-uns seront néanmoins présents comme reporté dans des témoignages. Les journaux O Mundo et Correiro de Beira (hostiles à Fatima), produisent un nouvel article accusant quelques « dizaines de coquins et d'ignorants parmi eux, se vantent bêtement du miracle de Fatima ». What I know is that the same happened to others. Il cite les apparitions à Heroldsbach en Allemagne (1949), par exemple, où de nombreuses personnes au sein d'une foule de plus de 10 000 personnes ont témoigné être témoins d'observations semblables à celles de Fátima[29]. À cela se seraient ajoutés des effets liés à des lentilles d'air dans la haute atmosphère[G 92]. Le « grand miracle » est annoncé dans la presse 3 mois avant l'événement. Chronique sur le pèlerinage du 13 mai ayant rassemblé 300 000 pèlerins. Le lundi 29 octobre parait un article qui va prendre date : le troisième article d'Alvelino de Almedia (le second décrivant le phénomène). What amazes me is that although moments before I was soaking wet, I noticed that I was now dry. Le « miracle du soleil » quitte progressivement le domaine des journaux, pour rejoindre celui du livre. Le premier ouvrage est celui du jésuite Pio Scatizzi[N 97]« Fatima à la lumière de la foi et de la science »[N 98] en 1947 qui est le premier à analyser les témoignages et essayer de les mettre en corrélation avec une explication scientifique[G 85]. Par la suite, sur de multiples lieux « déclarés comme lieu d'apparition mariale »[N 52], des témoins plus ou moins nombreux (de quelques personnes à un millier d'individus), ont déclaré avoir vu une « danse du soleil », plus ou moins proche du phénomène (et de son amplitude) observé à Fatima. Les années 1920 ne montrent que très peu de publications évoquant le « miracle du soleil »[G 75]. En 1910 une révolution a renversé la monarchie portugaise et mis en place un gouvernement républicain radical « violemment anticlérical ». Autre point d'étonnement, la foule considérable rassemblée, dans ce lieu perdu de la montagne, un jour où la météo était pluvieuse, alors qu'il n'y avait sur place « ni commerces, ni feu d'artifice, ni groupe de musiciens » de prévus[G 40],[G 65]. Une simple modélisation physique permet de montrer le caractère extraordinaire du phénomène. Les foules viennent des quatre coins du pays. Déjà en août et septembre, les témoins présents avaient observé des « phénomènes atmosphériques inexpliqués » durant la période supposée de l'apparition mariale (petit nuage blanc se déplaçant à faible altitude et venant se positionner sur le « lieu de l'apparition »[C 2], apparition d'un « globe lumineux », coloration du paysage, de la foule et des visages avec des teintes rose, rouge, bleu, etc.). Les publications se multipliant, des études « historico-critiques » voient le jour[N 95]. Pour leur part, les mouvements laïcs ou non croyants ont, écrit S. Jaki, choisi de « rejeter les faits avec mépris »[C 14]. Cliquez ici. Le journaliste n'hésite pas à utiliser l'ironie pour railler « le clergé qui souhaite peut-être l'apparition d'un nouveau lieu de pèlerinage, d'un nouveau Lourdes », ou la « venue futur de milliers de pèlerins et de vente d'objets de piété[N 19] », mais il ajoute avec ironie, que pour l'instant, « on n'a pas encore vu d'aveugles retrouver la vue, ou de paralysés retrouver l'usage de leurs jambes ». Le globe opaque se mouvait vers l'extérieur, tournant lentement sur lui-même, et se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. De plus, les opinions religieuses des analystes et commentateurs du phénomène les amènent, parfois, à orienter leurs études et résultats : les libres penseurs et les athées pourraient alors « être tentés de démontrer » que le phénomène solaire et les apparitions sont des « impostures », et à l'inverse, les « fatimistes »[N 117] pourraient être « tentés de démontrer » que le phénomène solaire est « un miracle ». le début et la fin brusque du miracle du soleil. Photo de la foule rassemblée à Fatima et des trois enfants ayant prédit le miracle. Est-ce un miracle? Bien que le phénomène soit connu sous le nom de miracle du soleil ou miracle de Fatima, l’Église catholique ne s'est jamais prononcée officiellement sur le caractère miraculeux ou non de l'événement[G 1],[G 2],[G 3], et aucune activité inhabituelle de l'astre solaire n'a été relevée par des scientifiques[3],[G 4]. Plusieurs témoins ayant déjà assisté à une éclipse totale de soleil[N 35] indiquent qu'il ne s'agit pas d'un phénomène comparable. Elle annonce la fin proche de la guerre et demande également la conversion des pécheurs[G 22]. L'hypothèse qui semble être retenue par différents scientifiques du domaine universitaire serait un phénomène météorologique complexe. C'est semble-t-il la première référence à Fatima dans cette revue vaticane. Leo Madigan est un ancien infirmier psychiatrique et journaliste local à Fatima à la fin du, Un simple calcul d'évaporation de l'eau, par temps clair, avec le soleil du 13 octobre à midi nous indique que pour sécher une pellicule de 1 mm d'eau (et d'après les lois de la météorologie et la physique), il faudrait compter environ 50 minutes. C’est en effet à lui, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qu’échoit la mission de rendre public le «troisième secret de Fatima», sujet à moult spéculations. semblables », « des turbulences dans différentes couches de l'atmosphère », « cristaux de glace dans la haute atmosphère », « le miracle du soleil était essentiellement un phénomène météorologique », « Il est impossible de fournir une preuve directe pour ou contre l'origine surnaturelle des apparitions », « [il] peut-être quelques exceptions, mais en général, les voyants expérimentent honnêtement ce qu'ils rapportent », « la foule a vu ce qu'elle voulait voir », « ne montre aucun phénomène de transe durant l'attente de la foule, ni d'hystérie durant le phénomène », « Les ingénieurs qui ont étudié ce cas ont estimé qu'une quantité incroyable d'énergie aurait été nécessaire pour assécher, en quelques minutes, les flaques d'eau qui avaient été formées sur le terrain, comme cela a été signalé par des témoins », « Les phénomènes solaires […] n'ont été observés dans aucun observatoire. Foule rassemblée à Fátima assistant au phénomène, « d'un disque argenté mat avec une couronne brillante », « tournoyer dans le ciel rapidement et à fondre sur la Terre pour la percuter », Réactions dans la presse à partir de la 2, La prévision du phénomène 3 mois avant sa réalisation, Persistance rétinienne et altération de la rétine, Œuvres cinématographiques inspirées par cet événement, « bougeant en tous sens dans le ciel et fonçant sur la, « les effets gravitationnels sur tout le système solaire auraient été énormes et dévastateurs », « éradiquer le catholicisme du pays en deux générations », « dans deux ans, il n'y aura plus de vocations à la prêtrise », « la nouvelle idéologie introduite dans les écoles, la religion catholique aurait disparu d'ici deux générations », « quelques enfants prétendent abuser les foules et les attirer avec la complicité d'autres adultes pour réaliser des miracles », « rien n'est impossible à la Vierge Marie qui, qui sait, veut peut-être faire un nouveau, « le clergé qui souhaite peut-être l'apparition d'un nouveau lieu de pèlerinage, d'un nouveau, « venue futur de milliers de pèlerins et de vente d'objets de piété, « on n'a pas encore vu d'aveugles retrouver la vue, ou de paralysés retrouver l'usage de leurs jambes », « phénomènes atmosphériques inexpliqués », « qu'il ne s'agissait nullement d'un miracle », « presque 15 h quand le ciel est libre de tous nuages et que le soleil poursuit sa course normalement », « le phénomène était tellement saisissant, qu'il était impossible d'avoir conscience de la durée du temps », « les nuages qui, légers, couraient d'est en ouest, « d'une couleur plus claire, active et riche, avec des chatoiements exactement comme l'orient d'une perle », « l'astre est entouré d'une étincelante couronne », « semblent passer à l'arrière du soleil », « mouvements actionnés par l’électricité », « soleil se détachait du ciel et fonçait sur la terre », « soudainement et complètement secs, de même que le sol, préalablement détrempé par la pluie, n'était plus qu'humide et boueux, et bien moins qu'auparavant », « qu'il ne reste presque quelques piétons sur la route », « depuis que le miracle du soleil a été vu, tout le monde pense avoir vu quelque chose de similaire chaque jour », « un phénomène identique à celui du 13 octobre », « plus court et de plus faible intensité », « déclarés comme lieu d'apparition mariale », « la danse ou rotation du soleil, pourtant avancée comme référence à Fatima, n'a qu'une fonction très secondaire et sert de support sensible au plagiat », « le soleil, qui était encore assez haut, se montrait comme un globe opaque jaune pâle, entièrement entouré d'un halo lumineux qui, toutefois, n'empêchait en aucune manière de fixer attentivement le soleil, sans en ressentir la moindre gêne. ». Stanley Jaki, dans sa publication sur le miracle de Fatima (Jaki 1999), rappelle à de multiples reprises qu'il est indispensable, pour pouvoir établir une analyse et explication scientifique des faits observé ce 13 octobre à Fatima, de disposer d'un grand nombre de témoignages écrits par les témoins, dans les premiers jours suivant le phénomène afin qu'ils puissent donner tous les détails, sans subir eux-mêmes (involontairement), les influences liées à leurs discussions avec d'autres témoins, ou aux écrits parus dans la presse[G 31],[G 96]. La date du « grand miracle » ayant été annoncé depuis des mois, y compris dans la presse, c'est une foule nombreuse qui se met en route vers un petit coin perdu de la montage : la Cova da Iria située à 12 km[N 20], soit plus de 2h de marche, de Ourém le gros bourg le plus proche. Comme par exemple la présence du Barron de Alvaiazere, Ce journal est politiquement rattaché au parti radical au pouvoir, et activement anti-religieux. Ce phénomène n'a pas immédiatement suscité l'intérêt et la curiosité des scientifiques : il a fallu attendre près de 30 ans pour que des chercheurs se penchent sur la question. Il ajoute que si le photographe n'a pas « photographié le phénomène céleste » c'est que le matériel nécessaire pour ce type de photographie (photo du soleil de face) n'était pas disponible pour un photographe de terrain à l'époque[N 58],[G 60]. Il faut attendre 1946, et l'ouvrage de De Marchi ((pt) Joao De Marchi, Era uma Senhora mais brillante que o sol, 1946) pour voir un chapitre entier rassembler des témoignages de personnes, dont un certain nombre collectés directement par l'auteur. D'après l'auteur, la « résistance des autorités catholiques portugaises » (le curé du lieu, son évêque, comme le patriarche de Lisbonne), et « l'hostilité virulente des anticléricaux, spécialement les francs-maçons » explique cette absence d'action coordonnée de collecte[G 17]. Un secret, en trois parties, leur sera également révélé. « Les phénomènes solaires […] n'ont été observés dans aucun observatoire. Avelino de Almeida[N 17], est venu sur place, avec un photographe professionnel (Judah Ruah[G 9]) pour rapporter les faits, certains qu'il ne se passera rien[C 7],[G 19]. Si l'évêque ne qualifie pas le phénomène céleste de « miracle », il reconnait simplement son existence et le qualifie de « non naturel »[25]. Dans sa courte brève, le journaliste ne cite pas le lieu de ce phénomène (ni Fatima ni la Cova da Iria ne sont cités dans son article)[G 62]. Meessen suggère d'éventuelles explications psychologiques ou neurologiques pour les apparitions, il note cependant : Kevin McClure affirme que la foule à Cova da Iria peut avoir été en attente d'un signe dans le soleil, car des phénomènes similaires ont été signalés dans les semaines qui ont précédé le miracle. Sainte Fatima et date de fête. Même les premiers articles parus dans la presse, et les premiers « courriers des lecteurs », parus dans les premières semaines et mois suivant l'événement n'ont pas réussi à être le déclencheur de ce vaste mouvement de collecte[G 99],[G 9]. L'article ajoute que lors de cette « apparition » il y avait une foule de 800 à 2 000 personnes[G 24]. Son article décrit longuement le phénomène observé (ainsi que les villages traversés pour se rendre sur place, et pratiquement vidés de leurs habitants, eux aussi partis pour Fatima). Or dans les témoignages rapportés, aucun témoin ne rapporte ce type d'information, c'est même le contraire, plusieurs témoins indiquent plutôt une hausse de la température durant le phénomène[G 107]. Le premier récit d'une seconde observation est donné par l'article de Coelho[N 38] qui indique avoir observé une répétition « d'un phénomène semblable » le lendemain du 13 octobre, sur le même lieu[C 6],[G 55]. Certains feront une journée de marche pour se rendre sur place. Ces photos montrent la foule compacte observant le soleil et tombant à genoux, étant témoin d'un « colossal miracle »[G 9],[G 59]. Le phénomène solaire a également été observé par des témoins à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde[N 48]. Son travail sera repris dans plusieurs ouvrages ultérieurs (et traductions)[G 86]. Cet ouvrage connaît plusieurs rééditions et traductions[G 83]. », The great majority confess that they had seen the shaking, the dance of the sun ; others, however, state that they had seen the smiling face of the Virgin herself ; they swear that the sun had rotated as if it were a wheel of firerworks; that it came down almost to the point of burning the earth with its rays, « La grande majorité avoue avoir vu le tremblement, la danse du soleil; d'autres, cependant, affirment avoir vu le visage souriant de la Vierge elle-même; ils jurent que le soleil avait tourné comme une roue de, Even if there were not too many impostors at Fatima, there were certainly not 50 000 catholics, « Même s'il n'y avait pas trop d'imposteurs à Fatima, il n'y avait certainement pas 50 000 catholiques », Clearly some Freethinkers did not feel free to confront the facts withnessed, Over a basis of an already entrenched superstition and ignorance, it is the material misery and the depressing morale of the present tragic hour that maintly activate these great acts of religious faith, « Sur une base de superstition et d'ignorance déjà bien ancrées, c'est la misère matérielle et la dépression morale de la tragique heure présente qui activent toujours ces grands actes de foi religieuse », « le fait que deux des voyants avaient une mort sainte et sereine témoigne de l'authenticité du message et du signe », Secularists, who for obvious reasons were afraid of facts as witnessed by so many chose to dismiss them with scorn, « Les non-croyants, qui, pour des raisons évidentes, craignaient les faits observés [par les témoins], ont choisi de les rejeter avec mépris. En 1937, c'est au Brésil qu'est publié un nouvel ouvrage « A Virgem de Fatima »[23] par José Marques da Cruz, membre de l'académie des sciences brésilienne[N 92]. À cette date, ces journaux n'ont toujours pas donné de description factuelle du phénomène observé[G 68]. Les scientifiques universitaires qui ont étudié le phénomène (que ce soit Pio Scatizzi[N 97], C. Martindale[N 101], D. Amorin[N 103] ou S. Jaki) ont rejeté toute explication astronomique au phénomène observé par la foule[N 1]. Il y a l'ouvrage du jésuite Cyril Charlie Martindale[N 101] historien et théologien, qui publie une étude en 1950, « The Meaning of Fatima »[N 102] où il aborde le phénomène solaire. Sa lettre sera republiée le 10 novembre dans le même journal, puis le 13 novembre dans la Revista Catholica[G 53],[N 81]. L'année suivante, c'est le dominicain Thomas Mc Glynn qui parcourt le pays et collecte des récits de témoins pour publier son ouvrage « Vision of Fatima »[N 93] et il arrive à la conclusion qu'il « n'a [toujours] pas lu de tentative scientifique d'expliquer le miracle en termes de causes naturelles »[G 84], puis son confrère Jean-Dominique Rambaud qui fait de même et publie La Dame toute belle[N 94]. Ainsi, certains estiment qu'il y a parfois une ressemblance de certains éléments de la description du « miracle » avec des témoignages d'apparitions d'OVNI tels que les a rapportés Jacques Vallée dans son livre Passport to Magonia[2]. Nous voilà arrivés au centenaire de la première apparition de Fatima. Mais durant des années, la description ou l'étude du phénomène céleste reste anecdotique, voire ignorée ; seules les apparitions mariales et le message spirituel intéressera les auteurs. Le fait que l'événement attendu concerne le soleil est une « surprise totale » pour S. Jaky, qui écrit dans son ouvrage[G 26],[C 19] : « Mais ni Lucie dos Santos ni personne dans cette immense foule ne s'attendaient à ce que le soleil lui-même semble être impliqué dans ce miracle. Il cite également l'étude des météorites qui a débuté au XVIIIe siècle par l'étude de récits de témoins (et d'échantillons), contre l'avis de la communauté scientifique de l'époque (qui n'imaginait pas qu'il soit possible que « des pierres tombent du ciel »[G 102]. Le mot de « miracle » a été utilisé dès avant l'événement, car les « voyants de Fátima » avaient annoncé un « grand miracle » qui prouverait la véracité des apparitions qu'ils disaient avoir vues, et du « message de la belle dame ». Pour Stanley Jaky, ce terme de « miracle » est le plus adapté pour parler de ce phénomène, même si certains rationalistes refusent de l'utiliser[G 6],[C 1].

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